La fièvre de l'aube

Hongrois, rescapé des camps d'extermination nazis, Miklós est,
depuis la fin de la guerre, accueilli en Suède pour soigner sa
tuberculose. Dans l'espoir de trouver l'épouse qui lui conviendra,
il écrit à cent dix-sept jeunes Hongroises réfugiées en Suède.
Parmi les réponses qu'il reçoit, une seule lui fait battre le coeur : celle
de Lili Reich. Elle a dix-huit ans et, comme lui, est rescapée des camps.
De septembre 1945 à février 1946, Miklós et Lili s'écrivent presque
quotidiennement. Et de lettre en lettre, tombent amoureux l'un de l'autre.
Dès lors, avec le courage et la force de ceux qui veulent croire au
bonheur pour oublier l'horreur, Lili et Miklós vont soulever des montagnes
pour se rencontrer.
Cette histoire d'amour est celle des parents de l'auteur : après la mort
de son mari, Lili a confié à leur fils, Péter, la liasse des lettres qu'elle avait
échangées avec Miklós.