Le Noir errant : partir, c'est revenir en kamitude

Toute colonisation est une folie inacceptable et surtout incompréhensible en
société de lumière. Le véritable problème de l'Afrique n'est pas tant qu'on ait
violé les corps de ses enfants, de ses femmes, de ses hommes c'est surtout qu'on
ait violé ses imaginaires, c'est le constat que fait l'auteur de cet ouvrage. L'heure
n'est plus aux lamentations et Nji Mfenjou nous invite à la découverte d'une
proposition de sortie de crise par le kémitisme.
Il est convaincu que l'âme de l'Afrique n'a pu être violée malgré toutes les
tentatives et moyens utilisés et que non seulement les portes blindées ont su la
protéger, mais que l'Afrique va se régénérer pour re-décoller.
Cependant, l'auteur craint que le sourire pédagogique des peuples d'Afrique
n'enseigne pas assez aux biens généreux escrocs en soutane d'humanitaires et à
l'internationale mafieuse qui, avec la complicité de ses dirigeants, n'utilisent
l'ingérence humanitaire que pour empêcher la renaissance kamite.
Aujourd'hui, l'essentiel de la requête de Nji Mfenjou formule une double
demande :
- conventionner l'uniformisation de l'éducation de Dakar à Djibouti,
du Caire au Cap et dans la diaspora
-
fixer la date de la commémoration de la déportation des fils et
filles d'Afrique.
En Kamitude, il n'y pas deux Afriques, il n'y en a qu'une seule.
En attendant le jour où la vérité kamite explosera les ressorts du mensonge
officiel, le kémitisme invite à travers ces pages à la valorisation de ses traditions,
de sa spiritualité, de ses potentialités selon, les principes fondamentaux kamites,
qui veulent que chaque peuple soigne ses enfants, les nourrit, les instruit et
invente son avenir.
Cet ouvrage est aussi un hymne contre l'injustice et toute forme d'ingérence, de
discrimination et de racisme. Un hymne au retour en kamitude.
Bonne aventure.
Imhotep Mezepo