Ma chère mère : quand Mme de Grignan répondait à Mme de Sévigné

Pendant vingt-cinq ans, Madame de Sévigné
a adressé deux lettres hebdomadaires à sa fille,
Françoise de Grignan, «exilée» en Provence.
Si la fameuse correspondance de Madame
de Sévigné est parvenue jusqu'à nous, il ne
reste aujourd'hui plus aucune trace des réponses
de la comtesse à son illustre mère...
Françoise Hamel les imagine dans ce roman
par lettres.
En 1671, la jeune mariée part rejoindre son
mari nommé Gouverneur de la Provence. Du
château de Grignan, elle répondra aux conseils
envahissants de sa mère, à son amour fusionnel
et aux informations sur les personnalités du
XVII<sup>e</sup> siècle.
Tendresse, griefs, rancoeurs et réconciliations :
à travers les lettres apocryphes de Madame de
Grignan, Françoise Hamel fait renaître une
relation passionnelle, le jeu complexe et universel
des sentiments qui lient une fille à sa
mère.