Les Parisiennes. L'amour est dans le foin

Mais qu'est-ce qui lui a pris d'accepter ce plan pourri ? Et, pire
encore : pourquoi a-t-elle fait ce stupide pari avec ses copines ?
Résultat, voilà que Louise est :
-
1) bloquée au fin fond de la campagne (celle avec de la vraie boue
et des vraies bêtes) dans la maison d'une-amie-d'une-amie
pour un long, un interminable mois de «vacances»
-
2) condamnée à une abstinence forcée (fichu, fichu pari !
et fichues copines !)
Pour une Parisienne pure souche qui ne vit que pour son travail et
ne connaît pas le sens du mot repos , ce séjour s'annonce plutôt
douloureux. Jusqu'à ce que deux spécimens locaux viennent
troubler ses bonnes résolutions vertueuses. D'un côté, Joffrey,
bel apiculteur au sourire canaille. De l'autre, Arnaud, artisan en
charge des travaux de la grange, dont les manières rustres et la
bougonnerie n'ont d'égal que le pouvoir ensorcelant de ses muscles.
Et elle qui pensait se trouver à mille lieues de toute tentation...