L'impératif du vivant : suggestions pour la réorganisation du monde

L'idéologie dominante présuppose que la lutte pour la vie est le
moteur de l'évolution. Or, ce présupposé est faux : depuis l'origine
des êtres vivants, l'histoire montre au contraire un cheminement
vers la coopération.
Le système actuel s'étant disqualifié, d'autres formes d'organisation
sont à construire, plus proches de la logique du vivant avec ses
trois fonctions : la préservation, la destruction créatrice et la
conceptualisation.
Si «l'impératif industriel» était autrefois celui de la rationalité
productrice sans limite, de la consommation et de la puissance,
l'impératif du vivant est désormais celui de l'accompagnement de
la vie sous toutes ses formes et de l'élévation de la conscience.
Partant de la reconnaissance élémentaire, celle du nouveau-né
qui construit sa perception du monde environnant, jusqu'aux
organisations politiques et sociales, l'auteur arrive à des suggestions
logiques et précises pour une gestion durable de la planète.