Les ronces

En guise de voyage, voici "Les Ronces". Un voyage qui nous
emmène à travers une tranche de vie, telle qu'elle aurait dû être
comme quelque chose qui n'est pas loin du surréalisme, tout en
gardant les pieds bien sur terre. Et l'on suit avec émotion
Nitchevo, en constante ironie avec sa conscience, Rose, l'amour
avec un A, qui s'échappe comme une savonnette mouillée, Idylle
le ratage, Watson et Sonwat, les sympathies heureuses. Tout ce
monde passe sur une colline bercée par Daniel Baremboïm et
Baudelaire, l'auteur leur devait bien cela.
Ultime dérision : l'auteur, Jean-François Guilloux, n'a pas oublié
de s'amuser avec le Bien et le Mal. Scènes fort drôles de Jésus
et de son copain le bon diable. Inévitables rechutes de ce cancer
qui nous vient tout droit du Pouvoir de la ville de
Desbauches. Quant à la mémoire de Nitchevo qui s'en va ...ça
c'est une autre histoire.