Quand les femmes sortent pour danser

La réplique finale de la dernière nouvelle de ce
recueil pourrait à elle seule résumer le talent
qu'Elmore Leonard possède au plus haut degré :
«Il savait raconter les histoires.» Des histoires
qui appartiennent clairement aux genres favoris
de l'auteur, polar ou western, et remettent en
scène des figures déjà croisées dans ses romans ;
d'autres qui ne relèvent d'aucun genre mais font
vivre des personnages inoubliables.
Que ce soit une ancienne chanteuse, une femme
marquée d'un tatouage indien, un soldat noir de
l'époque de theodore roosevelt ou un cascadeur
de rodéo, ils portent tous la signature inimitable
de «dutch», l'un des grands conteurs américains
d'aujourd'hui.
«Des histoires éclairées de sorte qu'elles vous
donnent le sentiment de n'en avoir jamais croisé
auparavant de telles, c'est quand même rare.»
Pierre Pelot, Le républicain lorrain