Saint-Germain : l'homme qui ne voulait pas mourir. Vol. 2. Les puissances de l'invisible

Moscou, octobre 1761. Hôte de Grigori Orloff et de ses frères,
zélés partisans de la grande-duchesse Catherine Alexeieva, le
comte de Saint-Germain est agressé en pleine nuit par des
inconnus cagoulés. La police impériale conclut à l'effraction de
deux ivrognes, mais la chose curieuse est qu'ils étaient nobles...
1770. Alexeï Orloff, amiral de Sa Majesté Catherine II de Russie,
revêt solennellement le comte de Saint-Germain du manteau de
général russe. Se pourrait-il que, pour prix d'un tel honneur, le
Français ait prêté main forte à l'assassinat du tsar Pierre III,
quelques années plus tôt ?
Banquier, armateur, grand-maître maçon, espion, découvreur du
radium... Qui donc était Saint-Germain, diplomate de l'ombre au
siècle des Lumières ? Un aventurier qui aurait usurpé sa réputation de
mystique ? Par quel détour ressurgit donc, à ce tournant de l'Histoire,
le conseiller secret de Louis XV, que chacun croit plus occupé de
sciences occultes et d'alchimie que de complots politiques ?
Après Le Masque venu de nulle part , voici le second volet de
la fresque que consacre Gerald Messadié au plus étonnant et au
plus méconnu des grands du XVIII<sup>e</sup> siècle.