Les jeunes et la nationalité française

Le droit de la nationalité française repose sur deux types de rattachement
à l'État : le «droit du sol» et le «droit du sang».
On peut être français parce que l'un des parents a lui-même la nationalité
française : c'est le «droit du sang». On peut également l'être ou le devenir au
plus tard à sa majorité parce qu'on est né en France et, en général, qu'on y a
résidé pendant une certaine période : c'est le droit du sol. Il est enfin possible
d'acquérir la nationalité française après sa majorité à la suite d'un mariage
avec une Française ou par naturalisation.
Dans tous les cas, pour faire valoir ses droits liés à la nationalité française,
un jeune devra en apporter la preuve.
Il est donc important que les jeunes et leur famille se repèrent dans les
multiples règles relatives à la nationalité.
Tel est l'objectif de cette Note pratique.