Histoire des commandos. Vol. 3. De 1945 à la prise d'otages à Marignane

La Seconde Guerre mondiale a vu éclore les commandos, appellation
évoquant tout à la fois l'opération proprement dite et l'unité militaire
chargée de son exécution. La fin du conflit ne marque pas leur disparition.
Bien au contraire ! Depuis 1945, tous les pays se sont dotés de commandos
plus communément dénommés Forces Spéciales.
Après deux précédents tomes consacrés aux commandos de la Seconde
Guerre mondiale, ce sont ceux de l'après-guerre que Pierre Montagnon
relate aujourd'hui. En historien et en technicien, refusant le romanesque,
même si certains événements paraissent irréels, il évoque les interventions
les plus spectaculaires ou les plus audacieuses : raid américain sur
Téhéran, opération israélienne à Entebbe, assaut du GIGN français contre
un Airbus détourné à Marseille-Marignane, etc.
Mais cette période voit naître aussi des commandos «civils», baptisés le
plus souvent «terroristes» par leurs adversaires. Ces hommes agissent
au nom de leur pays ou de leur cause avec une détermination qui fait leur
première force. Le massacre des athlètes israéliens aux Jeux Olympiques
de Munich en 1972, par un Commando prêt à l'extrême, en est le plus
tragique exemple.