A rats qui rient, raies qui aiment : requiem jeaninesque en treize fumisteries

À rats qui rient,
raies qui aiment
À rats qui rient, raies qui aiment est une messe pour les
morts un peu particulière. N'y seront célébrés que ceux qui
se sont un jour illustrés par la stupidité de leur trépas. Un
plongeur retrouvé empalé au faîte d'un sapin, une miss qui
se noie dans un mètre d'eau à Knokke-le-Zoute, une violoniste à l'archet un peu trop vigoureux, etc.
Le chef d'orchestre de cette vaste fumisterie, c'est Simon
Faucher. Ecrivain raté, il n'a pas hérité du génie de Wolfgang
Amadeus Mozart. À cent trois ans, il serait en effet
présomptueux de se vanter d'un talent précoce ! Pourtant,
Simon Faucher n'hésite pas à se revendiquer du musicien
autrichien : comme Mozart, il va défier la mort, baptisée
Jeanine pour l'occasion. Le vieil homme espère bien qu'en
échange la grande faucheuse daignera s'occuper de son cas.
Mais n'est pas Mozart qui veut...