Les grandes affaires criminelles de Meurthe-et-Moselle

La Meurthe-et-Moselle n'a pu échapper
aux tragédies que constituent les affaires
criminelles. Pour preuve, les nombreuses
histoires qui s'étalent en caractères gras
dans les journaux ou se dissimulent dans
les archives, alimentant aujourd'hui encore
les rumeurs, les peurs inavouées, parfois
les conversations. Ne suffit-il pas d'évoquer
le nom du village «Uruffe» pour que l'image
de son terrible curé réapparaisse qui, un demisiècle
après les faits, donne toujours la chair
de poule ?
En une vingtaine d'affaires toutes plus
saisissantes les unes que les autres, Frédérique
Volot retrace tout un pan de l'histoire criminelle
d'une région, de 1885 à 1969. Ses portraits
de meurtriers sont écrits à l'encre de sang !
Citons, par exemple, le cas de Jean Dauga,
véritable tueur en série du XIX<sup>e</sup> siècle, celui
d'« Un artificier qui pète les plombs » en 1924,
ou enfin, plus près de nous, celui du « Monstre
de Maxéville » : Claude Charmes.
Oui, le beau pays lorrain de Meurthe-et-Moselle,
du Saintois au Pays-Haut, en passant par
le Toulois, a enfanté son lot de criminels
les plus impitoyables ! Sa terre, si féconde,
a bu le sang de leurs victimes...