L'Eglise-Fraternité : l'ecclésiologie du Christ-frère aux huit premiers siècles. Vol. 1. L'Eglise s'appelle fraternité, Ier-IIIe siècle

Parmi les noms qui désignaient l'Église durant le premier
millenaire, celui de «Fraternité» était l'un des plus significatifs.
C'était même son nom propre qui exprimait la relation
vitale unissant les baptisés au «Christ-Frère».
Or, curieusement, aucune étude de théologie historique
approfondie n'avait été menée sur ce sujet. Elle vient d'être
réalisée par un théologien qui est aussi un pasteur. Fruit
d'une longue et patiente recherche, elle se présente en trois
volumes qui remettent en valeur un aspect fondamental trop
oublié de ce qu'est l'Église.
Cette première partie porte sur les trois premiers siècles
durant lesquels l'Église se donne le nom de Fraternité.
Un second tome montrera bientôt le fondement théologique
de ce titre mis en relief au cours des IV<sup>e</sup> et V<sup>e</sup> siècles : l'Église est
«Fraternité en Christ».
Le troisième tome manifestera que, même si la notion de fraternité
a connu un temps de sommeil durant les VI<sup>e</sup> et VII<sup>e</sup> siècles,
les moines ont remis à l'honneur, dès le VIII<sup>e</sup> siècle, la
conception de l'Église comme «Sainte Fraternité», vivant de
la Trinité et ouverte au monde entier.