Pouvoir traditionnel et contrats de cession des terres : en République démocratique du Congo

Pouvoir traditionnel et contrats de cession des terres en République démocratique du Congo
L'Histoire de tout pays doit être écrite et contée. Ce livre retrace les péripéties du processus d'édification de la République démocratique du Congo.
L'association internationale du Congo adhère à l'Acte général de la Conférence de Berlin le 26 février 1885 à la suite de l'annonce faite par le prince Bismarck à la dernière assemblée plénière de cette Conférence. Des conventions sont signées pour légaliser les forntières de l'État indépendant du Congo.
Face à ses missions régaliennes, l'État connaît une implosion qui le met dans une situation de « non-État ». Il en résulte le partage, entre groupe privés, du patrimoine et des instruments de souveraineté de l'État tels que la police, l'armée, la diplomatie, le gouvernement et les entreprises publiques.
Les contrats de cession des terres sont les fondements mêmes de l'État. Ils ont dessiné la carte du pays et identifié le territoire national. Les chefs coutumiers et les corps expéditionnaires se sont battus et ont fini par signer la paix des braves. Ce sont les deux acteurs majeurs qui ont été à l'oeuvre pour poser les fondements de ce qui devint la République démocratique du Congo.