De l'Indochine coloniale au Vietnam libre : je ne regrette rien

Entre ces deux époques de sa vie, Albert
Clavier est parti en Indochine en 1945 avec le corps
expéditionnaire français, a déserté et servi dans les
rangs du Vietminh, puis, après la fin de la guerre en
1954, a été journaliste à Hanoi jusqu'en 1963. Il est
un des rares Occidentaux à avoir connu la guerre
du côté des combattants nationalistes vietnamiens,
puis la vie dans le Vietnam indépendant des années
cinquante et soixante.
Une nouvelle vie commence ensuite en Hongrie,
comme représentant de la Fédération Mondiale de
la Jeunesse Démocratique, puis, après l'amnistie
qui lui permet de retourner en France, comme
homme d'affaires.
«De la gamelle de soupe
en gardant les vaches,
au petit déjeuner
avec le Président de la
République française...»
Albert Clavier,
n'ayant jamais renié ses
convictions politiques,
l'affirme toujours
aujourd'hui : «je ne
regrette rien».
Ces mémoires sont
un témoignage rare,
exceptionnel, sur le
parcours d'un homme,
mais aussi sur l'Histoire
de son temps.