Les prêtresses de la souffrance

«Mme Varnier y allait de bon coeur, à croire qu'elle avait décidé de
faire s'embraser entièrement le cul de Lucia. Compte tenu de la vaste
surface de celui-ci, elle avait du pain sur la planche, mais son bras,
infatigable, se levait et s'abaissait en un mouvement aussi puissant
que régulier. Cédric suivait d'un oeil fasciné le va-et-vient vertical
du martinet. A sa grande honte, il sentait son sexe durcir.
Il n'était pas le seul à être excité. En effet, si Lucia gémissait
toujours, à présent elle remuait ses larges hanches en écartant
impudiquement les cuisses. On pouvait voir osciller les lourdes
pendeloques accrochées aux lèvres distendues de son sexe. Fasciné
par l'ouverture vorace du vagin dilaté de la jeune fille, Cédric
bandait maintenant sans retenue.
Mme Varnier cessa de frapper. En dépit des efforts qu'elle venait de
fournir, elle ne montrait aucun signe d'essoufflement. La mine
dégoûtée, elle lâcha :
- C'est effarant, cette chienne en chaleur adore se faire peler le cul.
Je vais finir par croire qu'elle fait exprès de casser des choses pour se
faire punir. Je parie qu'elle mouille. Vérifiez, Cédric.»