On n'a plus besoin des hommes. Deux jours avec Tolstoï. Les matricules

On n'a plus besoin des hommes
Deux jours avec Tolstoï
Les matricules
Elle, vieille dame esseulée sur son banc public, parle avec son
pigeon empaillé. Et, dans une attente, imagine un monde où
le masculin s'efface graduellement.
Elle encore, jeune comédienne ratée, rentre chez elle un soir de
représentation désastreuse et découvre que son appartement
est occupé par un autre. Lui. C'est Tolstoï, le seul, le bon.
Hélas.
Lui, enfin, jeune auteur en panne d'inspiration, cherche dans
une prison des témoignages de prisonniers pour composer
son prochain roman...
Ces trois pièces de théâtre parlent des féministes et
d'Azincourt. De vieilles photos des années 30 et d'un auteur
russe dansant sur du rock. De cravates freudiennes, de lettres
non écrites, de l'IVG, de tasses de thé, de cartes d'identité, et,
chacune, de la Solitude.
Du sourire de la Solitude.