Aphorismes de bazar et autres métaphores lamentables (15 ans à se vautrer dans les pieds du Clairon)

Le ménage est enfin fait pour cette période, qui n'est que le petit
bout d'une publication hebdomadaire : Le clairon.
Petit bout sans lequel, peut-être, Albert Agostino n'aurait pas
toujours eu l'envie, la force, tout ça, de faire le "vrai travail", semaine
après semaine. On ne sait pas si c'est exactement ça, mais ça rassure,
ça le rassure, de se le dire. Ces choses ont, dans leurs inventions,
inégales un côté libérateur. Comme de se dire " j'arrête quand je veux ".
Ça ne mange pas de pain et, au fond, le projet d'écrire Don
Quichotte en est repoussé d'autant.
Finalement Lyon est une ville qu'il aime, mais en maîtresse à
laquelle il ne passe pas les caprices.
S'il était né à Bordeaux, Dijon ou Roubaix ; à Valparaiso,
Conakry ou Alger, il aime à se dire qu'il aurait fait exactement les
mêmes choses. Les vilaines et les formidables. Celles qui vous réputent
plutôt que celles qui vous députent.
Mais, quand même, pour Bordeaux, Dijon ou Roubaix, peut-être,
pour les autres villes citées, ça relève plus de l'élégance abolitionniste
des frontières que de la réalité.
Peut-être allez-vous lire toutes les pages et bravo.
Peut-être allez-vous piocher, ça et là, au gré des envies.
Peut-être allez-vous jeter ce livre d'un geste rageur, maudissant
un éditeur qui veut faire de l'argent avec n'importe quoi...
Que l'on s'impatiente ou s'agace, un tome 2 du genre l'obligerait
à devenir largement septuagénaire et le temps presse.
Lui fait savoir Sancho.
Et il reste tellement à faire...