Libre chronique sentimentale. Vol. 2. Le jeu de trente cartes : chroniques et eaux-fortes

Voici, après
Les Voyageurs du petit Jour , compte rendu à peine
romancé d'une jeunesse ardente, le second volume des Libres
chroniques sentimentales d'André Nolat, qui forme un ensemble
distinct.
Ce Jeu de Trente Cartes contient vingt chroniques et dix "eaux-fortes".
Chroniques sur des personnages historiques, des artistes
d'exception (Villon, Zola, Mac Orlan, Carco, Boudard, Lorrain,
Wilde, Shute, Nietzsche, Fréhel, Piaf, Damia, Gabin, Arletty,
Schraeder, Bruegel, Rembrandt, Goya, Van Gogh, Toulouse-Lautrec,
Picasso, Aragon, Malraux, Druon,...), dont les oeuvres
impressionnent l'auteur. La plupart l'émerveillent, quelques-unes
l'affligent ou le rebutent, mais toutes semblent révélatrices de
certains des dérèglements qui annoncent le déclin de l'Occident. En
effet, on y voit, plus ou moins nettement, de nouveaux visages du
"diable" beaucoup plus nuisible depuis qu'il a quitté les bois noirs
pour s'installer dans les villes.
Des "eaux-fortes" assurent, sans détour, le relais entre le
premier tome de cette trilogie et le dernier. Un livre en préparation,
intitulé, sans doute : Voici que vient la Nuit. C'est dire aussi qu'en
retournant les cartes du jeu qu'il a choisi parmi la multitude, le
narrateur reprend, d'une autre façon, le fil de son récit.