Le jardin : qui repose l'oeil sans l'égarer

Le jardin : qui repose l'oeil sans l'égarer

Le jardin : qui repose l'oeil sans l'égarer
Éditeur: H. Champion
2013144 pagesISBN 9782745325815
Format: PocheLangue : Français

Le jardin « qui repose l'oeil sans l'égarer ». Paradisus , c'est la traduction qu'en offre R. Estienne en 1539 avant d'évoquer le jardin à herbes et à violettes . En 1571, De La Porte insiste : qu'il soit récréatif, potager, médicinal ou rapporte-fruit , le jardin est heureux , propice à « une joie extrême » devant un oeillet bigarré, mais aussi « de grand secours aux pauvres », ajoute en 1685, Rochefort, précisant qu'Alexandre le Grand fit Roi de Sidon son jardinier.

Citations et proverbes abondent : que signifie faire comme le chien du jardinier  ? Que sont les jardins de la mer de glace ? Peut-on jardiner les oiseaux sur des billots  ? Quel rapport étymologique existe-t-il entre hortillon, jardin et garder  ? Jardins de curé, d'ouvrier, de case, ou bien d'Adonis, de l'Académie, d'Épicure, des délices ou des supplices, ou encore français, anglais, japonais, et surtout potager ou d'agrément, ils sont selon la formule de Violette Leduc « à en pleurer d'amour ». « Un jardin à mes yeux est un vaste tableau », s'exclame judicieusement Delille. Et qui est le Dieu des Jardins ? Priape ? Voir l'index. Sans oublier les illustrations. Stimulantes.

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