Enfance villageoise dans les années cinquante : le curé et l'instit'

Enfance villageoise dans les années cinquante
Annie Gay, historienne comtoise et spécialiste du XIX<sup>e</sup> siècle, retrouve ses racines avec cet ouvrage et change d'époque.
Dans ce nouveau livre, pour notre plus grand plaisir elle brosse la toile d'une enfance villageoise dans les années 1950-1960.
Rappelez-vous. Les élèves passaient alors le certificat d'études et chantaient Martyrs sacrés au monument aux morts le 11 novembre. Tandis que les femmes décrassaient la lessive à la fontaine, chargeaient les charrettes de foin à la fourche, les hommes, eux, attelaient les chevaux au râteau-faneur, puis achetaient leur premier tracteur. A la TSF on écoutait Zappy Max, entendait Luis Mariano chanter La Belle de Cadix, et Fernandel jouait Don Camillo. Le 1<sup>er</sup> janvier, le père Fouettard ne manquait pas de passer et on allait souhaiter la bonne année à l'instituteur et au curé. Le Coca-Cola remplaçait la limonade : « une cochonnerie américaine », disaient les vieux...
Une chronique de la vie villageoise dans la décennie d'après-guerre qu'Annie Gay raconte en puisant aux sources vivantes de la société d'alors.