Contes de la loupe-à-l'oeil : vivre la guerre chez nous en Gascogne

On appelle loupe-à-l'oeil un horloger penché pendant de longues heures sur son travail de précision, la loupe noire rivée à l'orbite oculaire.
Que fait pendant ce temps son oeil que l'on croit à tort désactivé ? Que lui montre sa vision à double focale ?
Comme plongeant dans le rond tumultueux de l'arène, elle dissèque un monde à la réalité impitoyable.
Ces contes sont ancrés dans le contexte historique qui englobe les deux guerres mondiales, dans les décors naturels de l'Armagnac et du Fezensac.
La langue est celle du « parler vrai » , avec ses gasconnismes et ses barbarismes. Et on pourra y entendre le « Haout ! » de d'Artagnan, Monluc, ou du duc de Montebello, le seul homme que Napoléon ait jamais pleuré, ce cri d'entrailles devenu illustre qu'ils lançaient lorsqu'ils montaient en tête à l'assaut, entraînant leurs hommes.