Amours de guerre : Paimpol, 1942

Après un court passage sur le front de l'Est d'où il revient blessé, l' Hauptmann Ludwig Weidinger est muté, en 1942, dans une petite ville côtière des Côtes du-Nord. Il y sera traducteur/interprète au sein de sa Kommandantur . Logé au manoir de la famille Le Guirec où il y trouve un accueil glacial, il tombe néanmoins follement amoureux de la fille aînée de la famille, Jeanne. Après de nombreuses remises en question, la jeune fille ne peut que s'avouer son penchant pour cet homme, malgré les réticences de ses parents.
Anti-nazi convaincu bien avant le commencement des hostilités, Ludwig apportera son aide à plusieurs résistants bretons. Proche de son supérieur, le major Gunther Von Lieberg qui partage ses idées, ils échafaudent un plan pour se rendre aux Britanniques, et ne plus avoir ainsi à porter l'uniforme allemand. Ils y parviendront grâce à l'aide des résistants que Ludwig avait secourus.
Dès 1945, Ludwig se voit charger de procéder à la traduction et au suivi de plusieurs procès d'après-guerre : Lünebourg, Wuppertal et Nuremberg concernant le procès des Einsatzgruppen . Ainsi, il ira de ville en ville allemande pour remplir sa mission. Après le procès de Nuremberg, malgré une proposition de travail de la part des Américains qu'il refusera, il retournera en Angleterre.
Grâce à Elliott Abbott, il intégrera le Conseil de l'Europe à Strasbourg, où il y fera sa carrière en tant qu'interprète, et ce jusqu'à l'heure de la retraite. Sa famille et lui retourneront vivre à Paimpol, en Bretagne, jusqu'à la fin de leurs vies.