Restauration des façades des monuments urbains : contraintes, problèmes et satisfactions

Créé par décret du
14 juillet 2010
l'Opérateur du patrimoine
et des projets immobiliers
de la Culture (Oppic) est
un établissement public
national à caractère
administratif issu de
la fusion de
l'Établissement public de
maîtrise d'ouvrage (Emoc)
et du Service national des
travaux (Snt).
Ses missions ont été
élargies avec l'affirmation,
au-delà de la fonction
de maîtrise d'ouvrage,
d'un rôle de conseil,
d'assistance et de
conduite d'études
préalables dans
le domaine immobilier ;
de mise en oeuvre
d'opérations en milieu
complexe ou contraint ;
de soutien à la création
architecturale et aux
innovations
technologiques en
matière d'équipements
publics.
Les façades en milieu
urbain présentent
un certain nombre
d'altérations spécifiques
qui nécessitent, plus que
pour toute autre forme
de restauration,
des réponses esthétiques
autant que techniques.
Les façades des
monuments sont des
éléments déterminants
de l'identité des villes,
mais elles sont
particulièrement
fragilisées de par leur
exposition aux agressions
des pollutions les plus
diverses liées à l'activité
de la ville.
Reconnaissance des
altérations, diagnostic
des encrassements, ajout
de matériaux, réversibilité,
acharnement thérapeutique :
la restauration des
façades de bâtiments
présente pour les maîtres
d'oeuvre toute une série
d'enjeux dont
les réponses tiennent tout
autant aux grands
principes de la restauration
qu'à la personnalité
propre des maîtres d'oeuvre
qui doivent sans cesse
jouer de la complémentarité
des méthodes en fonction
des matériaux et des
diverses formes d'altérations.