Je, tu, il

Je, tu, il.
« Je me suis laissé prendre au jeu de votre récit. Je me suis mis " dedans " (non piégé, mais consentant). Votre écriture n'a pas besoin d'appréciations ; elle contient sa propre " vision " et sa propre " folie " qui justifie bien des choses. Laissez-la vivre son aventure. Laissez votre " fiction " créer ses propres fictions, se prolonger en fiction pour le lecteur, lequel devient peut-être votre personnage, ou celui qui se présente pour mettre en page (et être mis en page). Car elle est tellement libre, votre écriture, et libératrice. Cette quête du livre à écrire qui s'écrit, cette dérive-en-ville (ville de pierres, ville de mots) possède ironie, sens de la dérision, rendu par un style alerte, léger, souple. Illusionniste, l'écrivain ? Peut-être ! Illusion, l'écriture ? Pourquoi pas ! En tous cas, on se surprend à applaudir, en sachant que cette dérive ludique en prend à son aise ! Je, tu, il : avec eux, j'ai passé un bon moment, vraiment. »
André Schmitz, poète