La règle de trois

Un, deux, trois (1940) : On a beau s'appeler Hercule
Poirot, s'allonger dans le fauteuil de son dentiste reste
humiliant. Mais de là à souhaiter la mort du patricien !
Si l'inspecteur Japp est vite persuadé que le docteur
Morley s'est en fait suicidé. Poirot en doute : parmi les
patients présents ce jour-là figurent un homme politique
de premier plan et une femme qui a mystérieusement
disparu depuis.
Poirot résout trois énigmes (1937) : «Le miroir du mort»,
«Feux d'artifice», «L'invraisemblable vol» : trois
nouvelles écrites par «la reine du crime», qui ont pour
trait commun d'être des énigmes «en chambre close».
Heureusement, Poirot était là !
Disparitions, meurtres, vois... rien ni personne ne peut
impressionner le grand détective belge. Armé de ses
seules petites cellules grises, il se rit des criminels, des
espions et des voleurs, et démêle avec aisance ce qui, pour
les autres, est inextricable.