La ligne d'horizon : essai sur l'après-développement

La ligne d'horizon
Essai sur l'après-développement
Dans ce livre posthume, initialement publié en 1988, François Partant répondait, avec rigueur et inventivité, à des questions essentielles, qui n'ont rien perdu de leur actualité : comment l'idéologie du progrès, née en Occident, s'est-elle diffusée sur toute la planète ? Comment a-t-elle conduit à des politiques de développement ayant souvent des effets désastreux pour les hommes ? Depuis quand la crise économique a-t-elle modifié profondément les règles du jeu international ? Quelles sont les ruptures nécessaires pour enrayer l'exclusion de populations de plus en plus nombreuses et pour redonner de l'humanité aux relations sociales ?
La Ligne d'horizon est un peu le testament politique d'un fin connaisseur de deux milieux trop fréquemment étanches l'un à l'autre, auxquels François Partant s'était toujours intéressé : celui de la haute banque et des sphères du pouvoir et celui des paysans, artisans et chômeurs, tant dans le tiers monde que dans les pays industrialisés. La Ligne d'horizon , c'est également celle qu'on entrevoit depuis nos États industriels développés et qui nous signale les changements à venir.
« Le " développement " n'est pas une nécessité historique mais un désastre. Capitalisme et socialisme ne sont pas antagonistes. L'État n'est pas maître à bord. L'Occident n'a aucun titre ni à diriger le monde ni à s'ériger en modèle dont la portée serait universelle. Avec ces quatre propositions et d'autres non moins hérétiques, François Partant nous invite encore une fois à reconsidérer radicalement nos catégories familières. [...] Son cri d'alarme s'adresse à tous les passagers de l'avion qui fonce sans pilote, y compris à ceux qui voyagent en première classe. »
La Quinzaine littéraire
« La Ligne d'horizon est à la fois une critique radicale des idéologies contemporaines et des systèmes socio-économiques qu'elles ont engendrés, et une recherche de voies alternatives menant à d'autres futurs que ceux que l'on propose aux hommes d'aujourd'hui. »
Jeune Afrique