Pondichéry : des comptoirs français à l'Inde d'aujourd'hui

Pondichéry, Karikal, Yanaon, Mahé et
Chandernagor. Du Pondichéry facile de Guy Béart
aux leçons d'histoire sur les bancs de l'école
primaire, Pondichéry, aujourd'hui encore, garde sa magie,
celle de son nom et de l'imaginaire qu'il éveille. Au fil
des rues aux noms toujours français, le long de la mer, de
la statue de Dupleix à celle du Mahatma Gandhi, la ville
endormie sur la côte de Coromandel révèle ses secrets.
Comment, devenue française, elle traverse les siècles avec
ses heures de gloire et de déclin pour finalement choisir
librement de redevenir indienne.
C'était en 1954, il y a cinquante ans...
Une promenade et des rencontres avec ses créateurs puis
ses acteurs, les multiples fêtes de toutes les religions qui
s'y déroulent là et aux alentours tout au long de l'année,
font que Pondichéry l'Indienne reste une ville à part.
Perdue sur la côte immense
de ce continent gigantesque,
refuge d'hommes célèbres
tel Aurobindo, lors de la
lutte pour l'Idépendance,
Pondichéry concrétise la
rencontre des peuples, non
seulement ceux de son
propre sol, des Indiens de
tous les états sont venus s'y
installer, mais du monde
entier : de nombreuses
nationalités cohabitent et se mêlent à la vie quotidienne...