Les chevaliers de l'aube : la main du pauvre

Ce roman s'inscrit dans la tradition de la chevalerie.
Il renouvelle le thème de la lutte du bien et du mal.
La toile de fond romanesque soutient deux enquêtes
policières croisées. Les personnages évoluent
dans la société bourgeoise roussillonnaise, milieu
décrit sans concession à l'ombre tutélaire d'un
Bernanos, d'un Garbiel Chevalier et d'un Graham
Greene. Certains voient leur destinée bouleversée
d'étrange manière. Ils deviendront ces «chevaliers
de l'aube». Le rythme est haletant, les descriptions
sont puissantes, vivantes, d'une ironie mordante.
L'auteur nous introduit progressivement dans des
arcanes obscurs, dramatiques, mais aussi pleins
d'espérance, car il associe le monde du divin
salvateur dans la réalité contemporaine de nos
sociétés dépourvues d'âme...