Mikhtav hadash : revue de réflexion pour un judaïsme ouvert, n° 8. Les justes : tsadikim

Mikhtav hadash : revue de réflexion pour un judaïsme ouvert, n° 8. Les justes : tsadikim

Mikhtav hadash : revue de réflexion pour un judaïsme ouvert, n° 8. Les justes : tsadikim
Éditeur: Hermann
2019143 pagesISBN 9791037001757
Format: BrochéLangue : Français

Qui peut être appelé tsadik (« Juste ») ? Cette qualification ne devrait-elle pas être réservée à Dieu ? Pourtant, certains personnages bibliques, talmudiques voire romanesques sont dits « Justes ». À quoi peut-on les reconnaître et quelles sont leurs qualités respectives ? Qui est supérieur moralement, le repentant ou le « Juste parfait » ? Comment comprendre le thème des « 36 Justes cachés » et ses variations au cours de l'histoire ? Et si le « Juste » ne pouvait l'être que post mortem ? Enfin l'idée d'un « Juste sans Dieu » est-elle concevable ?

En hébreu, tsadik peut signifier « juste », mais également « droit », « généreux » ou « innocent ». D'ailleurs les Justes delà tradition ont des qualités différentes : la vertu pour Noé, l'hospitalité pour Abraham, l'humilité pour Joseph et la repentance pour Juda. Selon les écrits rabbiniques et cabalistiques, les Justes se reconnaissent à ce qu'ils sont mis à l'épreuve par Dieu - comme le furent Abraham et Job.

Les diverses contributions à ce dossier mettent le doigt sur la difficulté, et peut-être l'impossibilité de dessiner un portrait univoque du Juste. En effet, quoi de commun entre la figure biblique du Juste, elle-même multiple, et ses nombreux avatars à travers les siècles et les continents, jusque dans les communautés hassidiques d'Europe de l'Est et dans la littérature moderne ? Peut-être le fait qu'ils incarnent, chacun à sa façon et au-delà de la justice juridique, cette utopie de l'éthique parfaite à laquelle

aspire le judaïsme depuis toujours.

Un espace dédié à la lecture d'essais de pensée juive.

Sur André Neher, figure des études juives françaises de David Lemler et coll. Sur Une lecture du livre de Job de Yona Ghertman. Sur Mémoire et pardon de Catherine Chalier. Sur L'apologie de Mendelssohn de Eli Schonfeld. Sur Levinas et la philosophie judéo-allemande de Sophie Nordmann.

Et aussi

Côté culture, un article sur l'oeuvre du poète Yehuda Amichaï, et une recension de Juifs sans argent de Michael Gold .

Pour l'iconographie, un portfolio consacré aux oeuvres du peintre israélien Reuven Rubin , ainsi que des oeuvres du peintre Alec Borenstein.

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