D'un délit d'humanité excessive ? ou De l'éthique et de la justice...

D'un délit d'humanité excessive ? ou De l'éthique et de la justice...

D'un délit d'humanité excessive ? ou De l'éthique et de la justice...
Éditeur: Opéra
2013164 pagesISBN 9782353701353
Format: BrochéLangue : Français

En 1994, une élève Monitrice-Educatrice dans un Institut de formation de travailleurs

sociaux du centre-ouest ose dire Non au mode de fonctionnement de son

lieu de stage tant les procédés de «rééducations» pour les polyhandicapés lourds

(hommes et femmes) ressemblent beaucoup plus à du petit sadisme qu'à de l'aide

personnalisée.

L'institut de formation sous contrat de partenariat avec l'établissement de stage

fait profil bas et la sourde oreille aux demandes d'aides de la stagiaire.

Seul l'intervenant en sociologie et psychologie sociale semble trouver positive en

humanité la démarche de la stagiaire.

Bientôt vingt ans après, des faits divers qui ont, sur le moment, défrayé la chronique,

ont été avalés par le grand Moloch que l'on appelle l'Histoire en nos sociétés si

tant pleines de sciences et de droit(s).

Après presque autant de rejets des éditeurs que pour son Cinq milliards d'otages ,

paru en 1986 (Les Lettres Libres et Vrac) le sociologue en question, Gérard Lecha, a

décidé de tenter de publier les différents épisodes de son combat d'enseignant et de

formateur quant à cette pitoyable et pathétique Affaire. Un combat quichottesque qui

ne peut qu'être hors sens pour quiconque aurait tant soit peu l'esprit carriériste et se

préoccuperait, comme il se doit, de sa progression de carrière. Et pourtant...

La grande sociologue de la famille et du mariage, Andrée Michel, dit dans sa lettre

préface de 2008 : «On se sent impuissant devant de telles barbaries et une telle

lâcheté. Merci pour ce que vous faites pour faire connaître ces réalités concernant la

situation de ces malades, handicapés et leurs geôliers».

Quant au grand sociologue de l'Histoire de l'Humanité (cf. son mondialement

connu : De la horde à l'Etat ), Eugène Enriquez, il dit dans sa lettre-postface, de 2008

également : «Nos réflexions sur la société contemporaine et sur le travail social sont

extrêmement proches et je suis très heureux que vous mettiez votre plume au service

de la défense du travail social et des "petites gens".»

Lecha-Quichotte devait s'apercevoir très vite que ce n'est jamais gratuit de jouer

les belles et bonnes âmes, en «pour de vrai», au-delà des bonnes intentions...

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