Arménie, la croix et la bannière

Aujourd'hui, l'Arménie donne l'impression de tout faire
à l'envers, d'agir visiblement à l'encontre du bon sens,
des urgences nationales et de ses intérêts. Quand Il
faut consolider, elle fragilise ; quand il faut croître en nombre,
elle décourage les naissance ; quand il faut s'appuyer sur les
cerveaux, elle les oblige à fuir ; quand il faut ouvrir le pays
aux investisseurs, elle produit de la méfiance ; quand il faut
libérer les consciences, elle les plonge dans l'obscurantisme ;
quand il faut épanouir, elle infantilise ; quand il faut donner du
travail, elle le vend ; quand il faut rendre la justice, elle crée de
l'impunité ; quand il faut défendre le pays, elle assassine ses
défenseurs ; quand il faut promouvoir la vérité, elle ment ; quand
il faut sauver, elle tue... Et ainsi de suite. On n'en finirait pas de
faire l'inventaire des noeuds dans lesquels trois présidents ont
durement enserré les citoyens depuis l'indépendance du pays.