Les passagers imaginaires

Cet écrivain discret reçoit en 1952, pour son roman Les passagers
imaginaires , le prix Max Barthou de l'Académie Française.
Autrefois médecin à Toulon, il vit aujourd'hui, sur les pentes du
Faron, dans sa villa suspendue entre ciel et terre.
Il y eut l'amour, puis la maladie mortelle, et aucun ne pardonna :
c'est l'histoire tragique et dérisoire de Vinivarner. Étonnant roman,
d'une exquise tendresse autant que d'une irritante cruauté qui
déroule l'âme de quelques héros exilés au Service des Passagers de
l'hôpital de Darelma, en 1943.
Difficile d'apprivoiser un résumé de ce roman tant sa perfection tient
dans sa structure et son style. Tant d'intelligence et d'émotion... sont
au service du lecteur, solitaire passager imaginaire...
Alors pourquoi vouloir parler de ce qui vaut d'être lu ?