MédiaMorphoses, n° 19. Rumeurs, contes et faux-semblants

Les producteurs de télévision
sont-ils conformes à l'image du
producteur hollywoodien : portefeuille
débordant de billets
de banque et gros cigare à la
bouche ? On se convaincra du
contraire à la lecture de cette
Confrontation dans laquelle
ceux qui ont la parole apparaissent
davantage comme des
créateurs de formes nouvelles
que comme de simples fournisseurs
de capitaux.
Gare à la rumeur, elle est mensongère
! À bas les contes et
les légendes, ils sont les traces
d'un passé qui ne passe pas !
Fi des faux-semblants, ils nous
éloignent de la vérité, de la précision
et de l'exactitude...
Et si la question n'était pas là ?
Et si, dans l'étude de l'anodin,
de l'anecdotique, et du superfétatoire,
on pouvait découvrir
un pan des médias que
l'on ignore ? C'est le pari du
dossier «Rumeurs, contes et
faux-semblants» où les textes
emportent le lecteur dans une
chorégraphie inusitée dont la
cohérence est pourtant assurée
par la volonté de montrer
qu'au-delà de l'efficacité, les
médias sont structurés par des
forces puissantes, celles des
habitudes, des traditions et de
l'histoire