Push the push button

À teneur garantie en catastrophe naturelle, meurtres, homosexuels,
schizophrène, exode, presque guerre des gangs, toutes
sortes d'armes, etc. Je pourrais m'arrêter là, mais ce serait de
la publicité mensongère.
Au milieu de toute cette pagaille, une fille
entreprend son introspection ; j'en fais une
coupe transversale de cette fille, pour que
vous puissiez l'examiner à tous les niveaux
de son existence : son intériorité (notamment
sa mémoire et sa BO), sa vie intime,
sa place dans la société, son insignifiance
dans le monde et son mysticisme.
C'est un roman qui prend tout son temps
pour arriver à la convergence de ses différentes
strates. Ce roman n'est pas pour les
amateurs d'hyperréalisme romanesque. Il
est encore moins pour les amateurs d'économie
narrative. Un jour un type était persuadé
que j'avais un problème avec la langue française ; je lui
ai fait croire que j'écrivais pour Le Monde Diplomatique et
ça l'a soulagé, il a dit "Ah bon", les mains levées en signe
d'excuse. Ce roman n'est pas pour lui.