Les insoumis de l'art moderne : la Jeune peinture, Paris 1948-1958

Dans les années cinquante règne un grand trouble artistique. Au travers des remises en question qui caractérisent l'époque, naît un des mouvements les plus importants de l'après-guerre, celui de la Jeune Peinture. Mouvement massif, il réunit autour de son nom près d'un millier de peintres qui s'opposent aux schémas cérébraux des maîtres de la modernité. De rares individualités tels Bernard Buffet, Guerrier, Bernard Lorjou, André Minaux, Pollet, Rebeyrolle ou Michel Thompson composent la substantifique moelle, la colonne vertébrale, de cette nouvelle vague. Replaçant l'homme au centre de la peinture et rétablissant la permanence des choses, la Jeune Peinture s'impose comme une des plus grandes révoltes picturales du XX<sup>e</sup> siècle. Ce livre en retrace l'épopée.