L'ogre aux dents de lait

Cette fois, Anne Perry-Bouquet y va par quatre chemins pour nous
emmener dans son univers quelque peu... décalé.
Avec Madame Palmyre , deux fois veuve, qui se confie aux murs de
sa maison parfois au sujet d'une inoubliable blanquette de veau.
Avec la bienheureuse Apolline dont le frigo s'appelle Gugumus et
le lit jasmin. Chez elle, c'est Arthur qui la jasmine et l'ange qui fait la
vaisselle quand tout va mal. Elle l'avoue elle-même, sa vie a Un côté
décousu...
Avec Carmina, jeune veuve qui, au sortir de sa douche, rencontre le
beau Grégorio, soi-disant assassin de sa mère. Fichée Là Bas , elle acquiert
la certitude qu'elle est, avec lui, dans le coup pour toujours ou
pour l' Acte cinq.
Avec Victoire qui se languit d'être la petite vendeuse, même le dimanche
soir et bien avant Antonio au sourire d' ogre aux dents de lait.
Mais quand la Bidoune se fourre dans ses pattes, à Orly, elle repense
à la Lulu de Sabregnolles-les-bas-Puits.
Mais ne nous égarons pas, ce livre ne nous parle que des choses de
la vie : la quête d'amour, la fragilité des jours, l'incertitude mortelle...