Titanic, des vies dorées : le destin des passagers de première classe

À l'aube de la célébration du centenaire du naufrage du
Titanic , Hugh Brewster apporte un éclairage nouveau sur la
tragédie en s'intéressant à ses plus célèbres passagers.
Avril 1912. Près de 2 200 hommes et femmes embarquent à
bord du Titanic pour une traversée inaugurale qui promet d'être
exceptionnelle. Dans les salons du palace flottant se presse la
fine fleur de la high society d'une époque encore dorée. On y
croise l'élégant Archie Butt, aide de camp du président Taft,
le peintre et écrivain Francis Millet, ou encore le millionnaire
John Jacob Astor IV qui a défrayé la chronique en épousant la
très jeune Madeleine.
La nuit du drame, dans des décors dignes de Versailles,
des dames insouciantes descendent dîner en robes de satin,
la plupart dessinées par la fameuse créatrice de mode lady
Duff Gordon, qui voyage incognito. Personne ne se doute du
terrible événement qui est sur le point de se produire.
S'appuyant sur des témoignages de rescapés, Des vies dorées
ressuscite la splendeur du Titanic et nous plonge dans l'intimité
de cette première classe en sursis. Entre politique, art
et futilités se reflètent au fil des pages les préoccupations et
les moeurs d'un siècle passé, quand le miracle industriel
permettait de croire que tout était possible.