Les belles passantes de Saint-Germain-en-Laye

Les Belles Passantes de Saint-Germain-en-Laye
Qui sont ces Belles passantes venues à Saint-Germain-en-Laye au XIX<sup>e</sup> siècle ?
Quelle image donnent-elles d'une époque si riche en évènements, en inventions, en transformations sociales ? En quoi les problèmes de leur temps nous renvoient-ils aux nôtres ?
Telles sont les questions auxquelles ce livre a voulu répondre en évoquant la vie ou le passage à Saint-Germain de ces femmes surprenantes.
Ourika , une petite esclave africaine, donnée en cadeau à la princesse de Beauvau, propriétaire du château du Val.
Matilda Tone , mère d'un élève de l'École de cavalerie fondée par Napoléon I.
Soeur Saint-Hilaire , de la congrégation de la Nativité, petite fille de Lord Byron.
La reine Victoria , invitée par Napoléon III à une journée de fête.
Louison Köhler , la compagne du peintre François Bonvin.
Emma Ogier Ward et Margaret Trotter , deux Anglaises, témoins de l'occupation prussienne de 1870.
Louise Michel , une anarchiste au grand coeur et ses tumultueuses conférences salle du Casino.
Liane de Pougy , courtisane de la Belle Époque devenue princesse Gicka ; sa seconde vie au château de Noailles et sa rencontre avec Salomon Reinach.
Émilie Lamotte , institutrice utopiste venue fonder avec ses compagnons une colonie anarchiste dans les Fonds Saint-Léger.
Ranavalona , reine de Madagascar, détrônée et en exil, de passage à Saint-Germain.
Deux apparitions poétiques , l'une à la fenêtre du donjon, l'autre sur la Terrasse de Saint-Germain, imaginées par Gérard de Nerval et par Ernest Dowson.