Capte Yve en poèmes : poésyves 3

Décidé à franchir l'enceinte qui, au fil du temps, a fini par enfermer
son esprit, l'Auteur a vu alors ses pensées, captives révoltées, traverser ce
mur, le briser puis se répandre dans la lumière du jour comme l'encre se
laisse boire par le buvard pour mieux laisser ses mots trancher...
Resté fidèle à sa manière de composer un recueil, partagé en trois parties
comme pour les deux premiers, il vous remercie de l'inciter à poursuivre
ses Poesyves. Cette fois encore, le lecteur va parcourir ses
rimes au gré de son humeur, du besoin de partager la colère aux questions
qui naissent des perceptions nocturnes, en passant par un conte poétique
où il s'interroge sur l'emploi des dons offerts aux hommes...
Bien que plus de vingt ans séparent ici le poème le plus ancien du plus
récent, l'auteur n'a toujours pas levé l'ancre de ce port de plaisance où sa
plume et son esprit ont su rester tels que lorsqu'ils se sont rencontrés, Car
la magie de l'adolescence est pour lui éternelle. Inlassablement, il
s'émerveille devant ce que l'amour peut engendrer de plus beau, et s'indigne
face à l'habileté de l'homme à détruire tout ce qui l'entoure.
Souhaitant que le lecteur, en libérant ces " Capte Yves ", prenne toujours
autant de plaisir à parcourir ses Poésyves... l'Auteur espère
réveiller la sensibilité de chacun, car la sensibilité de l'être humain ne
meurt jamais, on oublie simplement de faire appel à elle...