Chine : politiques ouvertes envers les fusions et acquisitions

La Chine est aujourd'hui l'une des premières destinations au monde d'investissement direct
étranger (IDE), mais le rôle des opérations transfrontalières de fusions et acquisitions y
demeure relativement modeste, alors qu'elles sont pourtant devenues la principale forme de
circulation de l'IDE dans le monde. Or, les fusions et acquisitions transfrontalières pourraient
apporter une contribution significative à la restructuration des secteurs appartenant à
l'État, en particulier dans la région du Nord-Est, qui constitue le coeur industriel traditionnel
de la Chine. Le gouvernement chinois a adopté plusieurs textes législatifs visant à ouvrir
l'économie aux fusions et acquisitions transfrontalières, mais il est encore possible d'oeuvrer
pour que le cadre réglementaire gagne en ouverture et en transparence. En passant en
revue les évolutions intervenues depuis 2003, l' Examen de l'OCDE des politiques de
l'investissement en Chine 2006 permet d'évaluer les progrès réalisés pour élaborer un cadre
institutionnel efficace pour les fusions et acquisitions transfrontalières en Chine, de dresser
l'inventaire des obstacles qui subsistent et de proposer différentes mesures que les pouvoirs
publics pourraient prendre pour y remédier.
Cet examen entre dans le cadre de la coopération permanente de l'OCDE avec les
économies non membres.