Le complexe de Sigmund : pièce en trois actes

Une des péripéties les plus théâtrales des débuts de la
Psychanalyse. Les pionniers jettent sur leur divan les
femmes qu'ils vont aimer, et se les repassent pour finir
les analyses en train. Violation de règles déontologiques ?
Quelles règles ? Tout est à inventer ! Vaudeville ? Certes, en
partie... !
Le Professeur, grand maître de la Psychanalyse, vient
préparer ses vacances avec son disciple et ami, Laszlo. Le
début restitue d'assez près la vie des pionniers, tirant parti
des périodes où ils se détendent et se révèlent pleins de vie
et de drôlerie. Mais on peut compter sur les personnalités en
présence pour ne pas se limiter à la farce.
Laszlo est amoureux d'une de ses patientes, plus âgée que
lui. Puis de la fille de celle-ci, qu'il épouserait, à la demande
de sa mère, si la petite ne regimbait pas contre l'analyse. Il
demande au Professeur de terminer l'analyse. Celui-ci,
d'abord réticent, y consent finalement.
Il ne s'agit pas d'une biographie hyper-romancée, selon le
genre qui triomphe aux U.S.A. pour les grands peintres. La
pièce se développe selon ses propres lois, décollant de la
réalité, telle qu'elle nous est parvenue. Le Professeur,
emporté par la mécanique du théâtre, suivra son destin de
personnage de théâtre. Il se fera "roussir aux feux de
l'amour" au chevet de sa jeune patiente. C'est dans l'ordre
théâtral des choses... Même si cela s'écarte de ce qui nous
est parvenu officiellement de l'histoire de la Psychanalyse.