Carnets intimes

«J'aime Gala plus que ma mère, plus que mon
père, plus que Picasso et même plus que l'argent»,
disait Salvador Dalí à propos de son épouse et
muse. Une personnalité mystérieuse - première
femme de Paul Éluard, amante de Max Ernst -,
qui fascina les plus grands artistes de son temps.
La récente découverte des carnets intimes de Gala
Dalí, dissimulés dans un coffre du château de
Púbol où elle repose désormais, permet de mieux
cerner cet être énigmatique. Âme tourmentée,
vulnérable, exaltée, d'une sensibilité extrême,
Gala y évoque sa jeunesse en Russie et livre des
confidences inédites sur les passions qui ont
animé sa vie.
Trente ans après sa mort, ses écrits surprennent
par leur acuité, leur poésie, et contribuent à
lever le voile sur une figure mal connue mais
néanmoins majeure du surréalisme.