Pour une sortie de crise positive : articuler la construction autogestionnaire avec le dépérissement de l'Etat

Pour une sortie de crise positive : articuler la construction autogestionnaire avec le dépérissement de l'Etat

Pour une sortie de crise positive : articuler la construction autogestionnaire avec le dépérissement de l'Etat
Éditeur: L'Harmattan
2011253 pagesISBN 9782296137202
Format: BrochéLangue : Français

Que nous réserve 2012 ? Sarkozy réélu en alliance avec Marine Le

Pen ou DSK, grand commis des marchés financiers, soutenu par DCB ?

Mme Bettencourt et le CAC 40 se réjouiraient pareillement. La crise a

frappé durement en 2008 mais rien n'a changé. La gauche radicale est

éclatée en cent tribus fascinées par le «service public» quand le XX<sup>e</sup>

siècle a expérimenté tragiquement la catastrophe du socialisme par

l'étatisation. Cela n'a marché nulle part, pas davantage que le keynésianisme

social-démocrate en Europe. La crise est partout : économique, financière,

écologique, énergétique, militaire, sociale, idéologique, artistique

et même scientifique.

La solution est de mettre fin sans tarder au mercantilisme et à l'étatisme

qui détruisent la biosphère et corrompent la vie humaine. La propriété

privée des moyens de production et son corollaire, l'État bureaucratique

de classe, doivent être conduits à un processus de dépérissement. Pour

cela, à chacune des manifestations de la nocivité du capitalisme obsolète,

il conviendrait de proposer des mesures autogestionnaires et de dépérissement

de l'État. C'est le seul moyen pour que la gauche représentant un

salariat largement majoritaire se dote d'une stratégie «révolu-formiste»,

rigoureuse et audacieuse qui lui permette de poursuivre la formidable

aventure de l'hominisation rationnelle.

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