Marcher et renaître : étude philosophique et scientifique de marche au long cours, sur plusieurs milliers de km à partir d'expériences de terrain

Marcher et renaître : étude philosophique et scientifique de marche au long cours, sur plusieurs milliers de km à partir d'expériences de terrain

Marcher et renaître : étude philosophique et scientifique de marche au long cours, sur plusieurs milliers de km à partir d'expériences de terrain
Éditeur: L'Harmattan
2019527 pagesISBN 9782343169132
Format: BrochéLangue : Français

Marcher et renaître

Marcher ... sur des milliers de kilomètres, mais pour quelle nécessité/quel mystère, sinon de trouver une solution au « souci de soi », ou comment être vivant en ses chairs ? Rude problème. L'homme n'est-il pas d'abord un mort ? Et pour disparaître avec le sourire il lui faudrait conquérir son être-pas : un sujet à créer entre zoologie et politique. C'est ce que peut gagner un pérégrinant au long cours à travers plaines/forêts, villages/fleuves et montagnes ; il y abandonne ses illusions moïques pour joindre la terre qu'il imprime de son pas en reconnaissance de Nature, là où gît le Vivant. Il devient humble ; il prend respect aussi bien de l'arbre que de l'insecte, car il apprend de ses noms.

Marcher est devenir vivant  ! S'autoconquérir d'un corps alter ; il suffit de l'écouter, d'en comprendre la parole : comment il parle/comment il pense ? Il dit tout le corps marchant en solitude, jusqu'à l'incroyable ! Exemple, MR, une femme : «  Mon corps est un temple.  » Il suffit de lui prêter attention, de voir le dehors en contrepoint. Tout y est déjà écrit, reste à le lire. - «  Cette terre qui naissait, c'était moi. Une égalité parfaite.  » Le marcheur assiste à l'effondrement de son individualité logocentriste, «  introduisant l'autre dans le je  », qu'il accepte ou refuse ! GL : «  Si on a besoin d'aide, on demande. Tout est cadeau ! Ça permet d'entrer en la joie.  »

Marcher est se sauver  ! Jetant à la poubelle ses vieilles peaux : propriété/ pouvoir/violence, afin de joindre le Vivant écologue. Un vertige pour la raison, soit de faire je, lequel n'est pas moi ! Distancié à jamais de son verbe. Et pour la logique ? À la limite d'une incompréhension, le marcheur y affrontant une kinesthésie pour qu'il puisse faire forme psychophysique : une forme parmi d'autres formes au sein du Vivant. Je est le secret de la marche, d'en réussir entre réel ( fundãměn ) et réalité ( rěproesentãněus ) l'équation non métaphysique mais matérielle d'être une corporéité en loi devant elle-même.

Lecteur !

N'oublie jamais, marcher est devenir vivant.

Ce livre est proposé par (0) membre(s)
Ce livre est mis en favori par (0) membre(s)