Tribologie et développement durable : actes des Journées internationales francophones de tribologie (JIFT 2008)

Les conséquences économiques directes dues aux pertes d'énergie par
frottement et aux pertes de matières induites par l'usure sont évaluées au
minimum à 2,5 % du produit national brut (PNB) des pays industrialisés.
Jusqu'à la prise de conscience récente de la nécessité d'un développement
durable, l'usure était utilisée comme source de profit, notamment par la
fourniture de revêtements de rechargement, de lubrifiants et, plus
généralement, de produits de rechange.
Si la tribologie n'a pas toujours été utilisée comme elle aurait dû l'être, un
minimum d'usure peut toutefois être nécessaire pour garantir la reproductibilité
du fonctionnement de certains contacts, et assurer ainsi la sécurité
de leur fonctionnement. Cette garantie est malheureusement souvent
acquise aux dépens du mécanisme lui-même, ou de l'environnement,
soumis aux possibles effets néfastes provoqués par les particules d'usure.
C'est dans ce contexte, et dans l'objectif de proposer des solutions répondant
aux exigences d'un développement durable, qu'ont été réunies les contributions
de ces actes de colloque.