En marchant vers l'extrême : récit

Avec la nature comme avec une femme, l'homme a ses
sommets et vallées de découverte et de déception, d'accomplissement
et de perte, de grâce et de volatilité.
De l'Islande au Nouveau-Mexique, la longue marche de
McCord est une histoire d'amour aux limites du vertige
minéral, dans laquelle nous pouvons tous nous engager.
Un marcheur cherche pourquoi il marche, comme un
être humain cherche pourquoi il vit.
«J'ai appris en marchant que la langue ne rompt pas le
silence, pas plus que je ne dérange un caillou en posant le
pied dessus. Je dors toutes les nuits sur mon ombre sans me
plaindre, j'écris - comme je suppose tous ceux qui font des
mots leur métier - en dépit de la langue. Je marche dans une
zone au-dessus du faîte des arbres, mon habitat est aussi nu
qu'un point-virgule.» Howard McCord, en marchant vers l'extrême
«L'américain capture le flash, l'instantané
avec un réalisme et une concision
d'épiphanie redoutable. Les stations
poétiques de McCord sont indépassables.»
Benjamin Berton à propos
d' en marchant vers l'extrême (première)