Quelques humains porteurs de coquilles. Quelques humaines démaquillées

Quelques humains (porteurs de coquilles) - « Le sel de votre vie, le sang de votre imaginaire, le souffle de votre âme, voilà des secrets bien gardés... Il faudrait, désormais, remplir nos mots de toute la beauté inexploitée du monde, des grandes promesses de l’univers. Laissez-moi vous conter une histoire. Oyez! oyez! »Quelques humaines (démaquillées) - Une femme n’est-elle que de la chair à souffrance? L’une est dépossédée de son rêve de paix, l’autre sombre dans le cauchemar orchestré par son frère. Celle-là encore découvre l’enfer silencieux de sa sœur. Et malgré les hontes et les cicatrices, elles cultivent toutes la force de l’espérance. Quelques humaines démaquillées graffite sur l’imaginaire les douleurs laissées par une violence d’origine souvent masculine. Pressions sur Lizy, Christine, Louise... jusque sur leur ressort le plus intime.