Un Anglais sur les traces de Napoléon Bonaparte (les palais, le nouveau Paris, les champs de bataille) : lettres (1802-1814-1816)

En 1802, pour son «Grand Tour» continental, un jeune Anglais traverse
la France, fait un rapide séjour en Italie puis s'attarde en Espagne
avant de regagner l'Angleterre. En 1814, il revient en France.
En 1815-16, c'est l'homme d'église qui parcourt la France, l'Allemagne,
les Pays-Bas et la Belgique, passant par Waterloo. Au travers
de sa correspondance, c'est le même regard qui se pose sur la France
à la fin de la Révolution et à la chute de l'Empire.
Curieux, le futur évêque de Norwich observe les coutumes continentales
avec l'oeil de l'entomologiste : de la guillotine aux divertissements,
c'est la France au quotidien qui renaît sous sa plume. Sa vision
en 1814-15 est plus sombre, montrant souvent les misères et les
destructions. Mais au-delà de la vie ordinaire des gens simples qu'il
rencontre, il brosse le portrait de quelques figures politiques (Blücher,
le roi de Prusse, Alexandre I<sup>er</sup>, Louis XVIII et sa famille, des
maréchaux) et quelques célébrités littéraires et scientifiques du
temps (M<sup>me</sup> de Staël, Byron, Denon, Haüy).
Une trentaine de dessins croqués sur le vif complète cette vision originale
et imprévue de la vie quotidienne continentale par un insulaire.