Cette fille-là

Dans cette «pension de famille» où vivent vieillards, filles
mères, débiles ou encore caractériels, survivre est un défi
quotidien. En mêlant le récit de sa propre vie avec celui des
autres pensionnaires dont elle écoute les confidences, Malika
reconstruit l'histoire de la femme en Algérie et s'interroge sur
le lent travail d'effacement de la mémoire.
«Maïssa Bey poursuit, avec Cette fille-là , l'histoire intime et
politique des femmes algériennes. Peu d'écrivains algériens
ont réussi à raconter ces femmes du peuple, oubliées par la
Révolution, l'Indépendance, l'Algérie elle-même. C'est la colère
qui fait écrire Maïssa Bey. Une colère salutaire.»
Leïla Sebbar, Le Magazine littéraire.
«La romancière algérienne Maïssa Bey a su imposer sa voix
dans la très masculine bibliothèque des littératures du Maghreb.
Elle impose peu à peu son nom et ses murmures comme autant
de petites touches d'humanité, comme autant de paroles pour
vaincre les non-dits.» Bernard Magnier, RFI.